Pasta macchina infernale (bis repetita)


Je crois que la chose est claire : je suis (pour l’heure) maudit du côté de la machine à pâtes. Il faut dire que la première était une vieillerie, la suivante une version pas chère…

A se souvenir : on reconnait un bon artisan à ses bons outils. Il faut donc ne pas hésiter a investir un peu plus dans certains éléments stratégiques.

Je jure, mais un peu tard, que l’on ne m’y prendra plus (enfin, j’espère) !

Dans un post précédent, je vous avais narré mes mésaventures de la pasta macchina, la première que j’avais utilisé. Sans doute parce que je l’avais en quelque volé dans la cuisine pour ne jamais la rendre, l’un des mauvais lutin de l’appartement a du me maudire, rendant la bête inutilisable (l’axe d’un des rouleaux, en plastique, s’était fendu du fait du temps, plus la rouille un peu partout…). Faut dire qu’au delà de la voler dans la cuisine, elle provenait des archives de ma belle famille. Bref, elle avait bien vécue.

Du coup, j’en avais commandé une nouvelle sur Internet, une Amaco, spéciale polymère. Entendons par là, plus cheap qu’une vraie bonne machine. Enfin, c’est ce que j’en ai conclu au bout de quelques temps. En fait, dès le premier usage.

Plusieurs problèmes se cumulaient sur la dite machine :

  • Dès le premier montage, impossible de glisser la poignée dans l’axe. Obligé d’attaquer à la Dremel, pour agrandir le trou… Impossible de positionner le manche en plastoc sur la dite poignée (et tiens, j’aurais pu en faire un en Fimo, mais je n’y pense qu’à l’instant…)
  • Impossible de faire des rectangles réguliers. A priori, le centre a plus de pression que les bords, et du coup le centre du cylindre entrainait la pâte plus vite que sur les côtés. Conséquences, aucun dégradé régulier possible, voire aucun dégradé du tout.
  • En creusant un peu, les deux cylindres n’étaient pas totalement parallèles. Ca se joue a peu, mais tout de même.
  •  Impossible d’utiliser les bords, un espace entre les rouleaux et le dit bord empêchant de l’exploiter réellement.

C’est bien sûr le deuxième point le plus gênant (et la cause en est peut être le 3ème). Il est vrai que tant que j’expérimentais sur des petites pièces, je ne m’en suis pas réellement rendu compte, ce n’est que lors d’une tentative de plaque dégradée de grande dimension que tout est parti en vrille, mettant en péril la fournée n°24 (qui ne s’en est pas trop mal tirée par ailleurs).

Conseil: investissez dans une vraie machine, du bon matos!

Bref, décision prise d’en racheter une après consultation des finances et accord de mon épouse. Faut dire que c’était ça ou la dépression nerveuse.

Le temps de comparer les prix, ce sera le même modèle que l’initiale, mais neuve. Une Imperia. Elle doit arriver dans la semaine si tout va bien. Et comme prévu, j’en ai profité pour faire le plein de pâtes et divers accessoires. Gloups.

Avec les deux cadavres, je vais peut être tenter de bricoler quelque chose. J’ai quelques idées, mais faut qu’elles murissent…

Ah, ça agace tout ça !

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