Nuances de grey…


Jeremy jouait avec ses livres (lisait?) et j’étais à côté. Tout à coup, cela m’a pris, j’ai pris son ardoise magique et me suis mis à tangler.

Gribouiller quoi… Suivi d’un vrai sur papier le lendemain.

L’ardoise magique a ceci de magique que les dessins réalisés sont volatiles.

On dessine, on admire(!), on efface, et on recommence. Une photo pour la mémoire, si possible avec l’iPhone pour le côté pratique.

Le tout dans une ambiance noir et blanc, ou plutôt gris clair et gris foncé, qui se prête assez bien à la logique Zentangle et associé… Laquelle méthode préconise le banissement de la gomme et autre moyen d’effacer, ce qui est effectivement totalement impossible avec une ardoise magique.

La règle absolue de l’ardoise magique est: on efface tout et on recommence.

Pas de demie mesure, pas de compromis.

Le crayon manque de finesse ce qui est dommage, mais l’idée est de se détendre sans penser à rien, donc pas très grave. Je prefère tout de même mes Sakura pointes fines, mais le stylet-jouet rend la chose assez rigolote à faire (et intrigue beaucoup le petit Jeremy).

Qui plus est, pour faire des recherches de motifs, des essais c’est un outil intéressant, comme pourrait l’être, branchée sur un ordinateur, une tablette graphique. En moins spontanée (d’autant que je ne sais jamais où elle se trouve).

Bref, un bon petit moment, qui donne envie de s’y remettre.

Ce qui fut chose faite le lendemain dans un train de banlieue, sur du papier brouillon de chez Muji acheté pour l’occasion gare St Lazare.

Voici l’oeuvre…

Rien de transcendant, si ce n’est là encore, l’envie de s’y remettre..

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