Fournée 48 – un air de Pérou…


Que faire quand on est bloqué chez soi ce lundi 19 avril en attendant des colis postaux ? Un petit atelier Fimo ? Ben voilà !

Et c’est parti pour la création d’une cane d’inspiration péruvienne

Sans oublier les inévitables expérimentations !

M’inspirant de perles vues dans un catalogue anglais, j’ai décidé de me lancer dans une canne inspirée de l’art péruvien (du moins de ce que disait la légende dudit catalogue). Objectif, réaliser un pendentif et quelques perles assorties, voir quelques variations autour de cela.

Pour info, c’était la cane que je voulais tenter pour le challenge de Parole de pâte, mais le temps que je m’y mette, le challenge était déjà fini… bref.

La construction de la cane a été un peu difficile, pour différentes raisons.

La première, la bonne surprise d’expérimenter le mélange de l’ancienne et la nouvelle formule de la Fimo Soft (qui ressemble a du chewing gum, mou, poisseux…) Le montage de la cane fut périlleux, mais j’ai trouvé qu’après passage au frigo, la réduction se passe finalement bien, du moins comme avant.

Autre surprise, l’estimation de la quantité de pâte. J’avais estimé à 3 pains tout compris, j’ai du en consommer 5 ; et a l’arrivée produire 2 pains et demi de pâte beurk (comme quoi mon estimation n’était pas si fausse).

Le résultat est sympa quoi que moins géométrique que prévu, plus aléatoire (ce qui donne ainsi un air ethnique, pas totalement désagréable. Sur la droite, un essai de montage en kaléidoscope d’une partie de la cane, que je trouve presque plus intéressant…

Et il me reste un bon bout de la cane non cuite ni totalement réduite…

Et quelques essais…

La photo rend moyennement, mais ce n’est pas très grave.

De gauche à droite :

  1. De la poudre UTEE mise dans la Fimo avant cuisson. C’était prévisible, mais autant le savoir : ça doit chauffer trop, du coup ça fait des bulles, qui restent…
  2. Quelques marquages de texture (un essai)
  3. De la dentelle (une idée précise derrière la tête, à suivre)
  4. Transfert : impression laser sur transparent pour rétro projecteur ; retiré trop tôt, mais le résulat est très propre…
  5. Transfert : impression laser sur papier blanc ; marque bien mais trop pale, sans doute retiré trop tôt
  6. Création d’une texture depuis une plaque Cuttlebug (un truc de scrap).

Concernant le n°6, j’ai acheté des plaques pour machine Cuttlebug, qui fonctionnent très bien avec la Fimo (après  humidification de la plaque). A noter que j’ai essayé aussi avec du papier et la machine à pâte, ça passe très bien aussi pour gauffrer le papier !

Enfin, voici un atelier plutôt sympa – et ça fait du bien d’en faire surtout, en laissant les fenêtres ouvertes ! Vive le printemps !

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