Initiation à la pâte d’argent


Ce mardi 1er février, j’ai reçu mon cadeau de Noël ! Si, si ! Pas avant, car les dates ne correspondaient pas, mais peu importe.

J’ai donc fait une incursion dans la cours des grands, avec un atelier de création de bijoux en pâte d’argent

A tout seigneur… le professeur. Kenji Von Achen, californien d’origine, avec un accent et qui cherche parfois ses mots… (décidément, ça me poursuit). Très sympa, à l’écoute, et qui laisse libre cours à l’imagination de l’élève (moi, puisque cours individuel). J’ai donc ainsi pu choisir les formes, textures, montages, design, etc.

Et donc, la création de deux pendentifs, l’un très basique pour une première approche de la pâte d’argent, l’autre plus complexe (et plus intéressant il faut bien le dire). Ok, pour le coeur, j’ai peut être opté pour un truc simple (voir gnangnan d’après Virginie), approche de la St Valentin oblige. Mais bon, on apprend quand même!


De nombreuses étapes : découpe, texture, sertissage, bélière, oxydation…

L’autre est plus intéressant, puisqu’il combine texture, sertissage d’une pierre, belière, oxydation… pour un résultat très sympa!

 Un cours intéressant, ou Kenji m’a expliqué (et fait travailler donc) :

  1. Les différents types de pâte (pain, liquide, seringue…)
  2. Les outils
  3. Préparation, étalage, découpe, texture…
  4. Séchage
  5. Finitions avant cuisson
  6. Cuisson au chalumeau
  7. Finition, polissage après cuisson, oxydation

Bon, ne les voir qu’une fois (ou deux, puisque deux pièces) ne me transforme pas en spécialiste, mais on a, je pense, fait un bon premier tour de la question, me permettant ainsi d’éventuellement me lancer.

Entre autre, je me faisais tout un monde de l’étape 6, la cuisson. Et en fait, ce n’est pas si complexe que ça. Il faut juste un chalumeau et une brique (l’idéal étant un four), et un petit coup de main. Le reste, y compris les outils, sont très proches de la pâte polymère (sauf le séchage et les finitions avant cuisson, mais c’est surtout du ponçage et des raccords; du moins au stade où j’en suis).

Bien sûr, il y a de grosses différences. Ce qui m’a le plus étonné au départ est le poids de la pâte, beaucoup plus lourd qu’une même quantité de Fimo… Cela lui donne une meilleure tenue, que je trouve plus agréable à travailler.


Ah, les reflets… l’argent n’aime pas le flash…

Autre différence, comme la pâte a tendance à sécher plus vite, il est impératif de travailler vite. D’où nécessité de bien s’organiser et préparer le travail (une idée précise de ce que l’on veut faire, les outils à portée de main, etc). Ce qui n’est pas un mal quand on y pense.

Différence importante et non des moindres, le prix de la matière. Un pain de pâte de 25 grammes a été utilisé (ou presque, mais si on compte les raccords à la seringue, ça doit faire ça) pour réaliser ces deux pièces. Qui, croyez le, ne sont pas énormes. Or, à plus de 30€ le pain, ça fait tout de suite plus cher que la Fimo!

C’est sans doute ce point qui me réfrènera dans mes envies de pâte d’argent…

Et c’est bien dommage, car j’ai adoré !

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