Fournée 35 – transferts, canne ethnique…


Ce lundi 13 avril 2009, lundi de Pâques, fut l’occasion d’un atelier particulier, le matin. Ce qui est plutôt rare, mais à 9h le matériel était déjà sorti.

Il faut dire que ça me travaillait depuis quelques jours…

Au programme, transferts, sortes de cloisonnés (sans cloison), reproduction d’un collier, et diverses autres choses…

Tout à commencé il y a quelques semaines lors de l’atelier transfert avec Florence. J’y ai appris des choses, mais suis resté un brin sur ma faim, pour deux raisons. La première, est que nous y avions privilégié les faux transferts, en soi intéressants (faux, selon la terminologie de ma vénérable professeur), et la seconde, surtout, car ces transferts vrais ou faux utilisent des imprimantes jets d’encre. Or, que ce soit au bureau ou chez moi, je suis équipé en imprimante laser… Et donc, frustration de ne pas pouvoir mettre en application.

C’est en lisant le livre idées nouvelles en pâte polymère (Mathilde Colas) que je suis tombé sur une solution intéressante, à base d’impression laser, sur plastique transparent pour rétroprojecteurs (mais si, souvenez vous…). Attention, fourniture spéciale laser, doit résister au four de la dite imprimante. Pas facile à trouver, ou alors cher. J’hésitais, mais me suis souvenu qu’au fin fond d’un placard…

Bref, quelques impressions (et quelques jours) plus tard, voici le résultat, sur de simple plaques de nacré (au passage, en haut à droite, ma femme). Relativement prometteur ; mais reste à maitriser un peu la pose et le retirage dudit papier, qui est assez rigide, donc pas évident…  A creuser comme on dit!

Pour cette partie de la fournée, il a été plus long d’écrire le paragraphe précédent que de la réaliser en elle même – si on déduit la recherche de la solution, du papier, et des temps de pause… Et le choix des images, toujours problématique…

Donc, l’atelier n’allait pas s’arrêter en si bon chemin…

Après les transferts, j’ai chronologiquement parlant commencé par les cloisonnés (n°5), des fils de métal posé sur de la nacre, laquelle fut ensuite recouverte de Fimo Liquide, et diverses incrustations d’encre. Résultat un peu décevant, le choix des encres n’étaient pas le bon, pas assez fluide. Mais au moins, ce n’était pas en pente, ni n’a coulé à côté…

Le n°1 est directement issu du livre bijoux éthniques en pâte polymère (Eliz’art) sur lequel j’avais flashé. J’ai juste pris la liberté de faire des faux bâtons de cannelle, et le montage final sera sans doute légèrement différent (de peu d’ailleurs). Je reviendrais sur ce collier, après montage d’une part, et pour un nouveau bricolage (qui va révolutionner ma façon de faire des trous – je n’en dis pas plus pour l’instant).

Et comme il restait de la matière, ben une petite cane mosaique (n°2, trop sombre), quelques trucs (en n°3, également un peu sombres), et une Klimt (n°4, sombre vous dis-je). Sombre, non ? Si ! Et pour cause, à base de translucide et de noir, et sans surprise on voit le noir à travers, donc ça fait… euh… sombre…

M’enfin, un atelier bien riche, un post assez long…

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