Collier Minimaliste


Ce 3 novembre, nous nous sommes réunis pour un atelier de Florence, afin d’oeuvrer sur un collier minimaliste.

Titre intriguant, j’en dirais donc un minimum dans cette accroche…

Derrière cette idée de minimalisme, se cache une technique comme notre prof préférée (et désormais auteure) à le secret. Un truc qui ne ressemble à rien, et dont il faut trouver un nom.

Enfin, qui ne ressemble à rien d’autre.

Mais qui au final est plutôt sympa, tant à faire qu’au résultat.

J’ai opté pour des couleurs quasi nationale (non par patriotisme, mais parce que ça me plaisait tout simplement). Et, par mélanges variés sur lesquels nous reviendrons, nous sommes loin au final des couleurs du drapeau.

Ceci dit, elles évoquent à certain les cabines de bain. Voir, pas sûr.

Peut être celles des plages des bords de la mer du Nord dont le vent fait craquer les digues? Celles là même qui sont souvent sous la pluie (car, on le sait, il pleut sur Knokke-le-Zoute)? Ou celles là même où vont les filles au teint si clair qui ont l’âme hospitalière?

(note: qui joue pour citer les trois références
musicales
qui se sont glissées ci dessus?)

Dans tous les cas, dans mon imaginaire, les cabines de bain sont soit bleu et blanche, soit vertes. Car la cabine verte est un lieu de mon enfance sur la plage bretonne où j’allais étant petit. Et où je continue d’aller, mais la cabine a été bêtement repeinte en jaune, ce qui ne m’empêche pas de continuer de parler de la cabine verte.

Bref, on est pas là pour parler de sa vie, ni de son enfance… (encore que, je fais ce que je veux, non?).

Mais revenons tout de même à l’atelier, où nous avons mélangé des couleurs, avec des proportions (nous avons beaucoup mélangé). Et j’ai appris quelque chose, que je n’avais pas appris pendant la même enfance que j’évoque et dont on est pas là pour parler.

Or donc, nos couleurs doivent se répartir en plusieurs proportions:

  • un et demi
  • un demi
  • un quart
  • un gros huitième, un huitième généreux

La notion de gros huitième est intéressante à plus d’un titre, puisqu’elle permet d’éviter de parler de septième, sans doute car le chiffre sept est sujet à de nombreuses superstitions.

  • l’Hydre de Lerne est une créature de la mythologie grecque antique qui possèderait sept têtes
  • Les sept ans de malheur si l’on casse un miroir
  • Les sept ans de réflexion
  • Les sept pêchés capitaux

Et me voici à me perdre encore dans mon récit. Pourquoi parler de ce numéro?

Un numéro ?

Ah, je sais plus, mais je rebondis aussitôt sur une discussion que nous avons eu pendant le cours, sur le fait que nous ne sommes pas un numéro, mais des centaines. Rapport au Prisonnier, dont le numéro était le six.

Et de fait, le collier est composé de cinq perles, mettant en scène quatre couleurs, dont trois mélangées, utilise deux techniques principales.

Ah, ben sinon, j’ai fait un éléphant.

Avec les restes de mes couleurs, et un bout de orange piqué à ma voisine. Ok, on pourrait croire qu’il y en a deux, mais en fait c’est le même vu de l’autre côté…

Ca change des lutins…

4 commentaires

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